Réaliser son benchmark facilement en 6 étapes clés !

Le benchmark regroupe l’ensemble des analyses comparatives menées par une entreprise à différents niveaux. De cette manière, le benchmark est un outil marketing d’importance majeure pour le développement de toutes les structures économiques.

Si le benchmarking est parfois confondu avec la veille sectorielle, il est pourtant davantage poussé que cette dernière. Bien connaître le fonctionnement d’un benchmark concurrentiel et comment le réaliser sont des atouts majeurs pour la pérennité d’une business unit.

Par ailleurs, sur des marchés de plus en plus concurrentiels, il est stratégique de connaître avec précision les positions des différents acteurs. Ainsi, le benchmarking est une pratique qui permet d’affiner le business model de chaque entreprise. Découvrons comment la solution Retail Shake aide à performer dans ce domaine stratégique au long de ses 6 phases.

 Qu’est-ce qu’un benchmark ?

 

Quand on parle de benchmark, on pense surtout au benchmark concurrentiel “externe”. Dans ce cas, il s’agit d’un banc d’essai incluant des acteurs situés en dehors de l’entreprise. Cela dit, le benchmark peut aussi être mené en interne pour faire émerger les best practices ou corriger des carences.

Si l’on s’intéresse plus encore aux benchmark externes, on s’aperçoit qu’il en existe trois grands types :

– le benchmarking compétitif (ou concurrentiel) ; c’est le plus répandu. Dans ce type d’étude, il s’agit de se comparer aux leaders de son secteur. Nous verrons que la qualité de la veille tarifaire et des relevés de prix concurrence sont le point critique de ce type de benchmark.

– le benchmarking fonctionnel ; ici on s’intéresse à un service particulier de chaque organisation. Les entreprises comparées ne sont pas des concurrents directs, mais appartiennent au même secteur d’activité.

– le benchmarking horizontal (ou générique) ; dans ce type d’étude, on considère des acteurs de secteurs différents, reconnus pour leur expertise sur un sujet particulier.

En résumé, l’enjeu d’un benchmark c’est toujours de collecter les meilleures pratiques pour les appliquer.

De plus, la qualité des données collectées est le facteur de réussite du benchmark. La solution 360° de Retail Shake permet de faciliter le succès de cette étape. Découvrons les grandes phases opérationnelles de tout benchmark.

#1 Définir le périmètre de son benchmark

 Comme nous l’avons découvert, plusieurs types de benchmarks coexistent. En amont de toute étude, il est indispensable de bien cerner son périmètre et ses attentes. Cette phase préalable permet aussi de dégager les objectifs SMART du benchmark.

 #2 Bien connaître sa concurrence

Parfois, ce sont des conclusions tirées d’études préalables qui déclenchent la nécessité d’un benchmark. Aussi, la veille sectorielle et les relevés de prix concurrence sont des révélateurs précieux.

De la même manière, la veille concurrentielle, au niveau d’une marque ou d’une enseigne est stratégique pour réaliser un bon benchmark. En effet, la philosophie du benchmarking repose sur la connaissance fine de ses concurrents et de son secteur.

 #3 Collecter les données

Nous l’avons vu, le point critique d’un benchmark est la richesse et la fiabilité de la donnée. Retail Shake fournit un outil puissant et simple d’utilisation pour connaître les insights concurrentiels de nombreuses entreprises à travers des millions de références indexées.

Ainsi, la phase d’agrégation de la donnée s’en trouve simplifiée et fiabilisée. Ce sont deux atouts incontournables pour le succès du benchmark concurrentiel.

 

#4 Étudier les résultats en profondeur

Les résultats d’un benchmark compétitif font émerger différents écarts. En fonction de l’étendue de l’étude, plusieurs signaux sont concernés. C’est la compilation de ces différentes données qui est mise en forme, à l’aide de diagrammes en radar par exemple.

#5 Définir des plans d’action

Le benchmark s’avère aussi être un puissant outil de management. En partageant les résultats avec les collaborateurs, le benchmark est un levier de co-construction de la stratégie. Intuitive et agile, Retail Shake est l’application parfaite pour aider à susciter l’adhésion des équipes au quotidien.

 #6 Mesurer la performance des décisions

Enfin, la poursuite des objectifs est le gage opérationnel du benchmark. En proposant une solution de veille sectorielle légère et simple d’utilisation, Retail Shake est l’application réactive qui permet de monitorer l’impact de sa chaîne décisionnelle.

 

Vous souhaitez doter vos équipes d’un outil puissant et à 360° pour vous aider à réaliser votre benchmark et votre veille concurrentielle ? Demandez sans attendre une démo de notre app !

Interview de notre CSM, Laure Herneque

Aujourd’hui nous nous intéréssons à notre CSM pour que vous puissiez la connaître et mieux comprendre son rôle au sein de Retail Shake .

Bonjour Laure, peux-tu nous en dire plus sur toi? 

Je m’appelle Laure, j’ai 23 ans et j’ai rejoint Retail Shake il y a un an et demi. Durant ma dernière année de master en Nouvelles Technologies de l’Information et Communication et gestion internationale des Entreprises, j’ai été recrutée pour un stage de 6 mois en tant que Business Developer et j’ai été lancée sur les secteurs de la maison (déco, ameublement, literie, électroménager …). À la fin de ce stage, nous avons décidé de prolonger l’aventure en CDI, au même poste. L’avantage de travailler dans une start-up, c’est que nos missions sont beaucoup plus variées : « chasse », négociations, vente, chef de projet, après-vente… mais voilà, au bout d’un moment, il devient important de séparer ses missions pour que les Business Developer puissent continuer à s’occuper de nouveaux clients et mener à bien leurs missions. De plus, il est important qu’une personne puisse centraliser toutes les remontées clients pour satisfaire le plus grand nombre ! 6 mois après le début de mon CDI, Irwan et Morgan (directeur commercial à ce moment) m’ont donc proposé de devenir Customer Success Manager, pensant que mon profil correspondait bien aux besoins, et j’ai accepté avec plaisir, motivée par les missions proposées et par la confiance qui m’est accordée. Je suis maintenant en transition sur ce poste depuis Février, accompagnée par Fréderick, un coach qui m’aide à découvrir les spécificités de ce métier. 

CSM, c’est quoi au juste ? 

  Le Customer Success Manager, c’est la “tour de contrôle” en matière d’écoute et de satisfaction client ! Il est au cœur de la relation client et leur permet d’avoir un interlocuteur “privilégié” pour se faire entendre. Il est la voix du client au sein de l’entreprise, pour représenter leurs demandes, leurs besoins et doit aussi être capable de les anticiper. La mise en place et le suivi de KPI sur la satisfaction est également une de ses missions. En étant clé dans la satisfaction client, il l’est aussi forcément dans leur fidélisation. 

Pourquoi avoir créé ce post au sein de Retail Shake? 

Même si CSM est un métier assez nouveau, il est central dans la stratégie d’une entreprise. La satisfaction client et l’excellence relationnelle faisant partie de la culture Retail Shake, c’est tout naturellement que ce poste a été créé ! 

Quelles sont tes missions ?

Mes missions sont très variées, la plus importante est la gestion du portefeuille client, la résolution des problèmes (ou devrais-je dire : informer l’équipe tech des problèmes, car sans eux, je ne saurais satisfaire les clients, je ne fais que sublimer leur travail finalement 🙂 ), la participation aux projets, mais il y a aussi le suivi des KPI, les temps de partage avec les autres équipes, l’évaluation de la satisfaction client à travers des questionnaires ou des rendez-vous dédiés à ce sujet, la participation à la rédaction des newsletter clients, à la Retail Shake Academy, la QA (Quality Assurance) … 

Qu’est ce que tu aimes dans ce job? 

J’aime ce que je fais principalement parce que je suis très empathique, j’aime donc beaucoup les contacts humains et ils font partie intégrante de mon quotidien, que ça soit avec nos clients ou avec mes collègues. J’adore partager mon enthousiasme et ma bonne humeur ! D’autre part, je suis animée par la réussite, quand les clients nous appellent pour nous dire qu’ils sont contents, je suis encore plus contente qu’eux, haha ! J’adore me « casser la tête » pendant des heures devant un fichier excel pour trouver pourquoi il y a un problème et aider mes collègues à les résoudre. Bref, il y a 6 mois je ne connaissais pas ce métier, et je pense avoir finalement trouvé un poste qui me plaît et pour lequel je suis contente de me lever chaque matin !