La pollution numérique, comment choisir les bons partenaires ?

La pollution numérique, comment choisir les bons partenaires ?

Comprendre la pollution numérique

 

Le principe de pollution est souvent relié à l’utilisation de combustibles fossiles émetteurs de CO2. Il existe pourtant une pollution tout aussi dévastatrice pour l’environnement : il s’agit de la pollution numérique. Elle correspond à l’ensemble de la pollution causée par le secteur informatique dans son ensemble. La grande majorité de cette pollution survient au moment de la fabrication, le matériel informatique nécessitant l’exploitation de nombreuses ressources pour être conçu. L’empreinte carbone issue de l’extraction et l’acheminement de ces ressources est bien évidemment extrêmement importante. Une grosse partie de la pollution digitale est également liée à l’utilisation de bande passante sur Internet. Le stockage et le transfert de données nécessite l’alimentation de serveurs informatiques en électricité. Ainsi, bien que censé utiliser moins de ressources matérielles et éviter le gaspillage, la digitalisation des méthodes de travail est une source de pollution particulièrement néfaste pour l’environnement.

 

Lutter contre la pollution numérique : comment ?

 

Pour autant, il reste possible de minimiser l’impact environnemental de son entreprise. Cela passe notamment par des choix concrets concernant les tiers avec lesquels travaille l’entreprise. La production de matériel informatique est certes une opération très polluante, mais certains fournisseurs se tournent vers des méthodes plus respectueuses de l’environnement. Utilisation de produits recyclés, réduction de la quantité d’emballage, circuit économique local… Autant de mesures qui permettent à ces producteurs de réduire leur empreinte carbone sans réduire pour autant la qualité du matériel. En se tournant vers ce genre de fournisseurs, l’entreprise favorise les comportements respectueux de l’environnement et renforce davantage sa politique RSE. Afin de mieux connaître le fonctionnement et les méthodes de production de ses partenaires, Retail Shake vous propose d’accéder à toutes les informations dont vous avez besoin sur l’entreprise de votre choix. En seulement quelques secondes, vous pouvez accéder aux avis clients et à la localisation des sites de l’entreprise.

 

De la même manière, il est crucial de choisir des partenaires reconnus pour leur politique de respect de l’environnement. Le numérique étant présent dans l’ensemble des secteurs et domaines d’activité, une entreprise doit veiller aux prestataires auxquels elle fait appel dans l’ensemble de ses équipes : de la communication à la logistique, en passant par la distribution, la pollution numérique est présente partout sans même que nous nous en rendions compte. Par exemple, dans le cadre d’une campagne publicitaire, les écrans publicitaires sont à éviter en raison de leur gigantesque consommation d’électricité. Analyser les choix écologiques des acteurs gravitant autour de l’entreprise est donc indispensable pour réduire la pollution de l’entreprise elle-même.

 

Des entreprises qui s’efforcent de réduire leur pollution numérique

 

Les exemples d’entreprises ayant réussi leurs projets de réduction de pollution numérique sont nombreuses. Peuvent notamment être cités Orange, qui a renégocié ses contrats fournisseurs avec l’objectif de diminuer l’utilisation de matériaux rares pour la fabrication de ses équipements tout en promouvant le recyclage pour le matériel inutilisable. Seb se met quant à elle à encourager ses clients à faire réparer ses produits en leur fournissant des pièces détachées sur commande. Les consommateurs peuvent ainsi éviter d’acheter un équipement nouveau et réduire ainsi leur empreinte carbone.

Une entreprise peut donc réduire sa propre pollution numérique, mais inciter également sa clientèle à faire de même. C’est notamment le cas de la Fnac, qui a rajouté un logo indiquant l’impact environnemental de chacun de ses appareils high-tech. Les consommateurs peuvent ainsi s’orienter plus facilement vers des produits plus respectueux de l’environnement.

Guerre des prix : comment ne pas devenir fou ?

Guerre des prix : comment ne pas devenir fou ?

        Depuis la fin d’année 2021, un contexte inflationniste perturbe l’ensemble de l’économie de marché. En cause, la hausse des prix de l’énergie, mais aussi un désalignement de l’offre et de la demande pendant la reprise post-covid. Pour les responsables des achats et les chefs produits, le sujet de la variation des prix devient la préoccupation numéro une. Découvrons comment les distributeurs peuvent faire face à cette période d’incertitude sans s’arracher les cheveux grâce à Retail Shake.

Comment le contexte inflationniste impacte les achats des distributeurs ?

 

Portée par différentes crises, l’économie mondiale connaît une période d’inflation qui devrait encore se prolonger. En cause, les coûts de l’énergie et ceux des matières premières. La hausse des coûts de ces deux piliers de l’industrie manufacturière entraîne par effet domino une hausse générale des prix de la consommation.

 

Les distributeurs qui proposent, en retail ou en marketplace, des produits manufacturés sont particulièrement exposés à cette actualité. En effet, bien que la volatilité touche également les services, les tarifs de la consommation de biens restent particulièrement exposés à la hausse.

 

Si dans le passé les relations fournisseurs-distributeurs étaient relativement figées, les responsables des achats doivent aujourd’hui davantage diversifier leur portefeuille de fournisseurs. Face à l’inflation, les directeurs des achats sont donc amenés à mieux faire vivre leur réseau de sourcing.

Variation du prix d’une lampe sur la marketplace rue du commerce

Pourquoi s’appuyer sur la veille tarifaire en période d’inflation ?

 

Face à l’inflation, la veille tarifaire est devenue encore davantage stratégique dans le secteur du sourcing. Une connaissance fine des prix d’un produit est aujourd’hui incontournable. Mieux, ce paramètre rentre en compte dans la capacité des acheteurs à anticiper l’évolution de cette période d’incertitude économique.

Durant cette période, la planification reste la clé de voûte pour les chefs produits responsables de l’achat et de l’offre. Pour tirer leur épingle du jeu, les distributeurs sont amenés à se pencher sur différents scénarios, plus ou moins optimistes.

Pour mettre en œuvre de telles projections, les acheteurs ont notamment besoin de s’appuyer sur l’évolution des prix des références. En couplant cette connaissance à celle de leur marché propre, c’est le gage de mettre en place une stratégie commerciale résiliente.

Par ailleurs, connaître la pression concurrentielle et définir une stratégie tarifaire pertinente sont des atouts forts en période d’inflation. De cette manière, la veille tarifaire devient l’un des leviers majeurs pour anticiper les effets de l’inflation.

Grâce à son outil 360° et à la data science, Retail Shake offre une indexation tarifaire instantanée de millions de références. Avec plus de 13 000 marques indexées en retail et en marketplace, c’est la certitude d’avoir toujours la bonne information, au bon moment.

 

Comment Retail Shake appuie les entreprises face à la guerre des prix ?

L’importance du facteur temps dans la prise de décision

Déjà important par le passé, la rapidité de décision devient encore davantage stratégique dans le contexte inflationniste. En effet, une veille sectorielle efficace sur l’ensemble de son marché passe par la rapidité de l’information. Dans le contexte de volatilité des prix, il est stratégique de benchmarker rapidement n’importe quelle référence.

Affronter l’inflation sereinement grâce à Retail Shake

Fort de ce constat, Retail Shake déploie toute son ingénierie au service de son application pour permettre d’accroître la rapidité et la fiabilité de décision. Appuyé par l’intelligence artificielle, vous bénéficiez de résultats pertinents et qui font vraiment sens pour votre processus décisionnel.

Avec Retail Shake, affrontez sereinement l’inflation pour garantir un sourcing fiable et sans prise de tête !

Comment bien choisir les photos de vos fiches produits ?

Comment bien choisir les photos de vos fiches produits ?

Aujourd’hui un produit qui n’a pas de photos a vraiment peu de chance de rencontrer son acheteur. Sans photo, ou en cas de photo de mauvaise qualité, les ventes du produit peuvent baisser de 60%. Bien entendu, cela varie d’un produit à l’autre. La photo d’une vis est sans doute moins utile que celle d’un canapé, mais vous en faites l’expérience vous-même lorsque vous achetez sur internet : sans photo difficile de faire confiance.

Une photo vaut 1000 mots

Avant d’acheter un produit, les consommateurs ont besoin de le voir. Mais comment cela se passe-t-il ? Car, il ne suffit pas de mettre une photo, encore faut-il qu’elle soit « vendeuse ».

Attirer l’œil avec la bonne photo

Lorsqu’un internaute arrive sur une page produits ou une page liste produits, l’œil se dirige intuitivement vers les photos et parmi ces photos certaines se voient plus vite. Les photos détourées ou les photos où le produit se distingue très clairement du décor sont celles que l’œil voit en premier. En général, c’est donc la première image que l’on présente d’un produit… la première oui car il en faut au moins 4. Pourquoi ?

L’objectif : 4 images

A partir de 4 photos, il est communément convenu par les professionnels de l’image que la plupart des internautes ont l’impression d’avoir suffisamment d’informations sur le produit. Une photo supplémentaire ne lui apprendra rien de plus. Il est rassuré dans sa connaissance du produit et se sent prêt à l’achat.

Voici un déroulé efficace : 

1 • Photo 1, le détouré

La photo montre le produit en détouré et en entier. L’internaute à la confirmation que le produit correspond à ce qu’il recherche.

2 • Photo 2, mise en situation

Le produit est dans son univers de référence.

L’internaute peut vérifier la taille du produit, sa couleur, quelques accessoires s’il y en a.

3 • Photo 3, zoom produit

Un avantage est mis en avant par un focus. (Si nécessaire, il peut y avoir plusieurs focus. Considérons que ce sont des photos 3bis, 3ter, etc.)

L’internaute découvre alors les particularités et fonctionnalités du ou des produits. 

4 • Photo 4, réassurance

Le produit est montré dans une autre situation.

L’internaute ressent qu’il a fait le tour de la question. Qu’il n’apprendra plus rien des images. Il est rassuré sur sa connaissance du produit. Il passe à l’étape suivante, soit la lecture de la fiche, soit l’achat.

Sublimer le produit par l’image

Une belle photo, très nette, avec une belle lumière et des couleurs bien définies est un plaisir pour l’œil. 

Chaque effort que vous demandez à l’internaute est un frein à la vente.

Si l’image attire l’œil et donne une information immédiate et agréable, vous accélérez la vente.

Les publicitaires ont compris depuis longtemps l’intérêt de l’image pour vendre. Une bonne photo est capable de valoriser un produit. Comment ? voici quelques clefs.

  • Le produit au centre (Il est au centre de l’attention)
  • Le produit légèrement plus éclairé (Il est plus lumineux, plus attirant)
  • Le produit occupant trois quarts de l’image (On ne voit que lui)
  • Le produit parfaitement net (On se rend bien compte de sa texture et on peut presque le toucher.)
  • Le produit statique (Il attend l’acheteur, il est disponible)

D’autres types de contenus visuels peuvent également être décisifs dans l’intention d’achat :

Une vidéo démonstrative

https://images.ligne-roset.com/cache/models/709/iambiance1/g/i/gif_nomade_web_645x645.gif

Des labels ou certifications de qualité, logos de la marque et de l’enseigne

Des schémas pour expliquer une utilisation complexe :

Google Image entre en jeu

Il faut également prendre en compte les contraintes Google Image. De plus en plus d’internautes font une recherche de produits sans même connaître son nom. Ils glissent simplement la photo dans le moteur de recherche et celui-ci leur fait des propositions.

De même, lorsqu’un internaute recherche un produit, Google fait remonter des images sur la SERP (la première page de résultats). 

Il est donc important que les images répondent aux préférences du moteur de recherche pour faire partie des images sélectionnées.

  • Image en format Jpeg
  • Moins de 150 ko
  • 700 x 600 pixels
  • Sous-titrée d’une balise Alt nommant le produit.

Comment vous aider à choisir ?

Retail Shake vous permet de visualiser les photos de vos produits mais aussi, celles de vos concurrents. Vous pouvez avoir une vision globale des photos des fiches produits du marché et améliorer votre photo pour qu’elle sorte du lot.

Par exemple, si votre produit a une particularité ou une spécificité technique ou design, votre photo doit le mettre en avant. Cela permettra aux potentiels acheteurs de mieux l’identifier. Vous pouvez ainsi vous démarquer de vos concurrents. 

 

Soldes, inflation, directive Omnibus : soyez prêt avec Retail Shake !

Soldes, inflation, directive Omnibus : soyez prêt avec Retail Shake !

Le métier de pricing n’a jamais été aussi compliqué en cette période: l’inflation qui ne cesse de varier, les soldes qui ont moins d’impacts sur les comportements d’achats et la nouvelle directive Omnibus sur “les prix barrés”. 

Dans cet article nous allons vous aider à y voir plus clair sur ces changements.

Les périodes de promotion ont longtemps été l’occasion de proposer des réductions des plus attractives. Mais les prix barrés risquent désormais d’être moins séduisants qu’auparavant, tout du moins sur le papier. Le code de la consommation français va en effet appliquer les nouvelles directives européennes en la matière à compter du 28 mai 2022.

Qu’est-ce que cela signifie pour les commerçants ? Et comment rester bien informé des pratiques concurrentielles grâce à la veille tarifaire ?

 

Prix barrés : les nouvelles règles à respecter

Il sera dorénavant imposé au vendeur de renseigner le tarif antérieur à la promotion en plus du tarif réduit. Le montant indiqué doit correspondre “au prix le plus bas pratiqué par le professionnel à l’égard de tous les consommateurs au cours des trente derniers jours précédant l’application de la réduction de prix” d’après l’article L112-1-1 du code de la consommation. Cela signifie que les commerçants ne pourront plus gonfler volontairement les tarifs juste avant d’appliquer la réduction, cette dernière ne pouvant être appliquée sur un prix élevé à la dernière minute. La première conséquence de cette mesure est la limitation évidente des réductions, qui devront être revues à la baisse afin que le commerçant ne vende pas à perte. À noter qu’en cas de succession de réductions de prix, le tarif antérieur à indiquer reste celui qui était en vigueur avant la première réduction.

Cette mesure concerne également les programmes de fidélité et les actions promotionnelles soumises à conditions. Ces mesures souvent conçues pour paraître personnalisées aux yeux du consommateur sont généralement des mesures qui concernent l’ensemble des acheteurs, et sont donc logiquement concernées par ces nouvelles mesures.

En cette période, Retail Shake est votre boussole ! 

Quel que soit son secteur d’activité, une entreprise a aujourd’hui besoin de connaître précisément les choix tarifaires adoptés par ses concurrents en faisant appel à la veille tarifaire. Les nouvelles directives européennes vont pousser les commerces à redoubler d’ingéniosité pour attirer de nouveaux clients. Ces derniers sont par ailleurs de plus en plus attentifs aux politiques tarifaires pratiqués par les commerçants, un critère qui devient de plus en plus important dans leur choix final. À cela se rajoute les différentes tensions sur le plan international, qui rendent l’avenir économique et financier incertain, notamment sur le prix des matières premières. Pour toutes ces raisons, la veille tarifaire devient un outil de plus en plus précieux qui permet de se distinguer des autres.

 

Afin de rester bien informé de l’évolution du marché et de garder un temps d’avance sur la concurrence, il est indispensable d’utiliser un outil de veille tarifaire performant et complet. Retail Shake a été tout spécialement conçu dans cet objectif : proposer à ses clients un outil de veille tarifaire complet et accessible. Les données sont enregistrées en temps réel et sont basées sur des sources authentifiées, permettant ainsi de prendre des décisions le plus rapidement possible sans crainte. Retail Shake a accès aux données de plusieurs centaines d’enseignes et à des milliers de marques, assurant ainsi d’avoir des informations exhaustives sur le marché.

 

Variations et différences de prix pour un seul produit. 

De nombreux outils permettent d’affiner sa veille tarifaire selon ses besoins. Les filtres permettent de sélectionner les données les plus pertinentes et d’examiner en détail ses performances selon certains critères : le type d’enseigne, la localisation, etc. Il est également possible d’examiner son positionnement sur le marché ainsi que l’historique de la veille tarifaire sur la période désirée.

 

Retail Shake est la solution de veille tarifaire idéale pour planifier sa stratégie d’entreprise. Son interface ergonomique permet d’accéder aux informations les plus importantes en seulement quelques clics. 

 

Réaliser son benchmark facilement en 6 étapes clés !

Réaliser son benchmark facilement en 6 étapes clés !

Le benchmark regroupe l’ensemble des analyses comparatives menées par une entreprise à différents niveaux. De cette manière, le benchmark est un outil marketing d’importance majeure pour le développement de toutes les structures économiques.

Si le benchmarking est parfois confondu avec la veille sectorielle, il est pourtant davantage poussé que cette dernière. Bien connaître le fonctionnement d’un benchmark concurrentiel et comment le réaliser sont des atouts majeurs pour la pérennité d’une business unit.

Par ailleurs, sur des marchés de plus en plus concurrentiels, il est stratégique de connaître avec précision les positions des différents acteurs. Ainsi, le benchmarking est une pratique qui permet d’affiner le business model de chaque entreprise. Découvrons comment la solution Retail Shake aide à performer dans ce domaine stratégique au long de ses 6 phases.

 Qu’est-ce qu’un benchmark ?

 

Quand on parle de benchmark, on pense surtout au benchmark concurrentiel “externe”. Dans ce cas, il s’agit d’un banc d’essai incluant des acteurs situés en dehors de l’entreprise. Cela dit, le benchmark peut aussi être mené en interne pour faire émerger les best practices ou corriger des carences.

Si l’on s’intéresse plus encore aux benchmark externes, on s’aperçoit qu’il en existe trois grands types :

– le benchmarking compétitif (ou concurrentiel) ; c’est le plus répandu. Dans ce type d’étude, il s’agit de se comparer aux leaders de son secteur. Nous verrons que la qualité de la veille tarifaire et des relevés de prix concurrence sont le point critique de ce type de benchmark.

– le benchmarking fonctionnel ; ici on s’intéresse à un service particulier de chaque organisation. Les entreprises comparées ne sont pas des concurrents directs, mais appartiennent au même secteur d’activité.

– le benchmarking horizontal (ou générique) ; dans ce type d’étude, on considère des acteurs de secteurs différents, reconnus pour leur expertise sur un sujet particulier.

En résumé, l’enjeu d’un benchmark c’est toujours de collecter les meilleures pratiques pour les appliquer.

De plus, la qualité des données collectées est le facteur de réussite du benchmark. La solution 360° de Retail Shake permet de faciliter le succès de cette étape. Découvrons les grandes phases opérationnelles de tout benchmark.

#1 Définir le périmètre de son benchmark

 Comme nous l’avons découvert, plusieurs types de benchmarks coexistent. En amont de toute étude, il est indispensable de bien cerner son périmètre et ses attentes. Cette phase préalable permet aussi de dégager les objectifs SMART du benchmark.

 #2 Bien connaître sa concurrence

Parfois, ce sont des conclusions tirées d’études préalables qui déclenchent la nécessité d’un benchmark. Aussi, la veille sectorielle et les relevés de prix concurrence sont des révélateurs précieux.

De la même manière, la veille concurrentielle, au niveau d’une marque ou d’une enseigne est stratégique pour réaliser un bon benchmark. En effet, la philosophie du benchmarking repose sur la connaissance fine de ses concurrents et de son secteur.

 #3 Collecter les données

Nous l’avons vu, le point critique d’un benchmark est la richesse et la fiabilité de la donnée. Retail Shake fournit un outil puissant et simple d’utilisation pour connaître les insights concurrentiels de nombreuses entreprises à travers des millions de références indexées.

Ainsi, la phase d’agrégation de la donnée s’en trouve simplifiée et fiabilisée. Ce sont deux atouts incontournables pour le succès du benchmark concurrentiel.

 

#4 Étudier les résultats en profondeur

Les résultats d’un benchmark compétitif font émerger différents écarts. En fonction de l’étendue de l’étude, plusieurs signaux sont concernés. C’est la compilation de ces différentes données qui est mise en forme, à l’aide de diagrammes en radar par exemple.

#5 Définir des plans d’action

Le benchmark s’avère aussi être un puissant outil de management. En partageant les résultats avec les collaborateurs, le benchmark est un levier de co-construction de la stratégie. Intuitive et agile, Retail Shake est l’application parfaite pour aider à susciter l’adhésion des équipes au quotidien.

 #6 Mesurer la performance des décisions

Enfin, la poursuite des objectifs est le gage opérationnel du benchmark. En proposant une solution de veille sectorielle légère et simple d’utilisation, Retail Shake est l’application réactive qui permet de monitorer l’impact de sa chaîne décisionnelle.

 

Vous souhaitez doter vos équipes d’un outil puissant et à 360° pour vous aider à réaliser votre benchmark et votre veille concurrentielle ? Demandez sans attendre une démo de notre app !

Interview de notre CSM, Laure Herneque

Interview de notre CSM, Laure Herneque

Aujourd’hui nous nous intéressons à notre CSM pour que vous puissiez la connaître et mieux comprendre son rôle au sein de Retail Shake.

Bonjour Laure, peux-tu nous en dire plus sur toi ? 

Je m’appelle Laure, j’ai 23 ans et j’ai rejoint Retail Shake il y a un an et demi. Durant ma dernière année de master en Nouvelles Technologies de l’Information et Communication et gestion internationale des Entreprises, j’ai été recrutée pour un stage de 6 mois en tant que Business Developer et j’ai été lancée sur les secteurs de la maison (déco, ameublement, literie, électroménager …). À la fin de ce stage, nous avons décidé de prolonger l’aventure en CDI, au même poste. L’avantage de travailler dans une start-up, c’est que nos missions sont beaucoup plus variées : « chasse », négociations, vente, chef de projet, après-vente… mais voilà, au bout d’un moment, il devient important de séparer ses missions pour que les Business Developer puissent continuer à s’occuper de nouveaux clients et mener à bien leurs missions. De plus, il est important qu’une personne puisse centraliser toutes les remontées clients pour satisfaire le plus grand nombre ! 6 mois après le début de mon CDI, Irwan et Morgan (directeur commercial à ce moment) m’ont donc proposé de devenir Customer Success Manager, pensant que mon profil correspondait bien aux besoins, et j’ai accepté avec plaisir, motivée par les missions proposées et par la confiance qui m’est accordée. Je suis maintenant en transition sur ce poste depuis Février, accompagnée par Fréderick, un coach qui m’aide à découvrir les spécificités de ce métier. 

CSM, c’est quoi au juste ? 

  Le Customer Success Manager, c’est la “tour de contrôle” en matière d’écoute et de satisfaction client ! Il est au cœur de la relation client et leur permet d’avoir un interlocuteur “privilégié” pour se faire entendre. Il est la voix du client au sein de l’entreprise, pour représenter leurs demandes, leurs besoins et doit aussi être capable de les anticiper. La mise en place et le suivi de KPI sur la satisfaction est également une de ses missions. En étant clé dans la satisfaction client, il l’est aussi forcément dans leur fidélisation. 

Pourquoi avoir créé ce post au sein de Retail Shake ? 

Même si CSM est un métier assez nouveau, il est central dans la stratégie d’une entreprise. La satisfaction client et l’excellence relationnelle faisant partie de la culture Retail Shake, c’est tout naturellement que ce poste a été créé ! 

Quelles sont tes missions ?

Mes missions sont très variées, la plus importante est la gestion du portefeuille client, la résolution des problèmes (ou devrais-je dire : informer l’équipe tech des problèmes, car sans eux, je ne saurais satisfaire les clients, je ne fais que sublimer leur travail finalement 🙂 ), la participation aux projets, mais il y a aussi le suivi des KPI, les temps de partage avec les autres équipes, l’évaluation de la satisfaction client à travers des questionnaires ou des rendez-vous dédiés à ce sujet, la participation à la rédaction des newsletter clients, à la Retail Shake Academy, la QA (Quality Assurance) … 

Qu’est ce que tu aimes dans ce job ? 

J’aime ce que je fais principalement parce que je suis très empathique, j’aime donc beaucoup les contacts humains et ils font partie intégrante de mon quotidien, que ça soit avec nos clients ou avec mes collègues. J’adore partager mon enthousiasme et ma bonne humeur ! D’autre part, je suis animée par la réussite, quand les clients nous appellent pour nous dire qu’ils sont contents, je suis encore plus contente qu’eux, haha ! J’adore me « casser la tête » pendant des heures devant un fichier excel pour trouver pourquoi il y a un problème et aider mes collègues à les résoudre. Bref, il y a 6 mois je ne connaissais pas ce métier, et je pense avoir finalement trouvé un poste qui me plaît et pour lequel je suis contente de me lever chaque matin !